Pourquoi le secteur médical est la cible n°1 des hackers
- Une fiche patient complète (identité, pathologies, traitements, numéro de sécurité sociale) se revend jusqu'à 250 € sur le dark web contre 5 € pour une carte bancaire. Cette valeur en fait le secteur le plus ciblé mondialement.
- En France, les hôpitaux de Versailles (2022), Corbeil-Essonnes (2022) et Armentières (2024) ont été paralysés pendant des semaines par des ransomwares. Les cabinets libéraux subissent les mêmes attaques, sans équipe IT dédiée pour réagir.
- Le RGPD classe les données de santé comme données sensibles (article 9). Une fuite peut entraîner une sanction CNIL allant jusqu'à 4 % du chiffre d'affaires annuel.
Ce que couvre votre assurance cyber médicale
- Ransomware sur le DPI (dossier patient informatisé) : restauration complète, avec accès à une équipe spécialisée dans les logiciels médicaux (Doctolib, Maiia, Crossway, Mediboard).
- Notification CNIL obligatoire : prise en charge des frais de notification et accompagnement réglementaire en cas de violation de données de santé.
- Continuité des soins : indemnisation de la perte d'exploitation et mise à disposition d'équipements de secours si nécessaire.
- Cyberextorsion : gestion de la demande de rançon par des négociateurs spécialisés avec l'objectif de ne pas payer.
Tarif et souscription
- Pour un médecin généraliste ou spécialiste en cabinet solo, la prime est comprise entre 600 € et 1 400 € par an. Pour un cabinet de groupe (5 à 15 praticiens), entre 2 000 € et 6 000 €.
- La souscription ne nécessite pas d'audit préalable pour les petites structures. Un questionnaire simplifié en ligne suffit.
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